Glisser votre souris sur la photo pour une description rapide du matériel
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Vous aurez aussi besoin, si vous imprimez des tee-shirts, d'une presse textile. Laissez-moi vous présenter la mienne:
Voici un gros plan des charnières, encore une fois "homemade" :
Voici mon cadre terminé.
Le matériel :
Comment faire ?
Une fois séché, votre écran est prêt à être réutilisé.
© 2005 Gerday
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mercredi, février 08, 2017
LA SERI SUISSE
LE PRINCIPE DE LA SERIGRAPHIE
Le principe de la sérigraphie
La sérigraphie est un procédé
d'impression qui consiste à faire passer de l'encre à travers les
mailles très fines d'un écran à l'aide d'une racle pour être déposée sur
le support à imprimer.
La sérigraphie est souvent considérée comme une technique de pochoir .
L'écran
(composé d'un tissu tendu sur un cadre aluminium) est enduit d'une
émulsion photosensible (enduction) qui durcit lorsqu'elle est exposée à
un rayonnement ultraviolet (insolation) et bouche le tissu. L'encre ne
passe pas.
Un film (aussi appelé typon) est positionné sur l'écran enduit avant l'insolation et permet de bloquer les rayons ultraviolets aux endroits où on souhaite que l'encre puisse traverser les mailles du tissu. L'émulsion protégée des ultraviolets ne durcit pas, on l'enlève avec de l'eau.
L'écran ainsi préparé pour le tirage peut-être installé sur la machine de sérigraphie. Les racles et contre-racles sont également mis en place et l'encre est déposé sur le tissu de l'écran. Le support à imprimer est introduit dans la machine et maintenu en position durant le processus d'impression grâce à une table aspirante.
L'encre est étalée sur l'écran au moyen d'une contre-racle (nappage). Puis l'écran descend sur le support à imprimer jusqu'au niveau de hors-contact. La pression de la racle permet d'appliquer l'encre sur le support au travers des mailles du tissu afin de faire apparaître les motifs.
Après impression, l'écran est relevé, le support enlevé et séché.
Un film (aussi appelé typon) est positionné sur l'écran enduit avant l'insolation et permet de bloquer les rayons ultraviolets aux endroits où on souhaite que l'encre puisse traverser les mailles du tissu. L'émulsion protégée des ultraviolets ne durcit pas, on l'enlève avec de l'eau.
L'écran ainsi préparé pour le tirage peut-être installé sur la machine de sérigraphie. Les racles et contre-racles sont également mis en place et l'encre est déposé sur le tissu de l'écran. Le support à imprimer est introduit dans la machine et maintenu en position durant le processus d'impression grâce à une table aspirante.
L'encre est étalée sur l'écran au moyen d'une contre-racle (nappage). Puis l'écran descend sur le support à imprimer jusqu'au niveau de hors-contact. La pression de la racle permet d'appliquer l'encre sur le support au travers des mailles du tissu afin de faire apparaître les motifs.
Après impression, l'écran est relevé, le support enlevé et séché.
La sérigraphie est un procédé qui permet d'imprimer de nombreux supports divers et variés qu'ils soient plats (comme des films, des plaques, ...) ou cylindriques (comme des boîtiers d'appareils,..). En parallèle des encres spécifiques seront utilisées en fonction du type de support. Les machines de sérigraphie à plat THIEME permettent d'imprimer essentiellement des matières telles que le papier, le carton, le plastique, le métal, le bois ou le verre. Dans le domaine du photovoltaïque, ce procédé d'impression est destiné à la métallisation des wafers. Le format d'impression se situe, selon l'application, entre quelques centimètres et plusieurs mètres. L'un des avantages de la sérigraphie est de pouvoir varier le dépôt d'encre par l'utilisation de mailles d'écran plus ou moins fines. Cette technique autorise donc un fort dépôt d'encre (de 5 à 10 fois supérieur à d'autre procédés d'impression), ce qui garantit non seulement une couleur intense qui dure dans le temps, mais également une bonne opacité.
dimanche, décembre 04, 2016
RDC : Joseph Kabila prend acte de la démission de Matata Ponyo
Le premier ministre Matata Ponyo a officiellement déposé sa démission
ainsi que celle de son gouvernement auprès du chef de l’Etat ce lundi
14 novembre au palais de la nation à Kinshasa. Joseph Kabila en a pris
acte.
Le premier ministre honoraire a dressé un bref bilan de ses quatre
années et demi d’exercice et le qualifie de globalement positif en dépit
de quelques « soubresauts dus à la crise internationale et aux tensions
politiques » en RDC.
« Je crois que le travail que nous avons abattu est très appréciable
et nous pouvons dire que le bilan est globalement positif. Parce que
dans l’ensemble des secteurs de la vie nationale, il y a eu des progrès
substantiels. Du point de vue macroéconomique, vous le savez, nous avons
enregistré des performances inédites en termes de stabilité des prix
intérieurs, de taux de change, même si au cours de derniers mois il y a
eu des soubresauts liés notamment à la crise internationale et à cette
sorte de tensions politiques », a affirmé Augustin Matata.
L’ancien ministre des finances évoque les réalisations et avancées
dans le secteur des transports, de l’agriculture, de l’éducation, de la
santé, de la culture, sans donner des détails chiffrés.
Après avoir remis sa démission au président Kabila, Matata Ponyo a
déclaré avoir déposé sa démission et celle des membres de son
gouvernement « pour répondre à l'esprit et à la lettre de l'accord »
signé en octobre dernier par la majorité, la société civile et une
frange de l’opposition.
Cet accord prévoit notamment la nomination d’un Premier ministre issu
de l’opposition et la mise en place d’un gouvernement d'union
nationale.
Radio Okapi
lundi, août 22, 2016
LES MASSACRES DE BENI
(Au
centre, de g.à.d) Martin Kobler, chef de la Monusco et Julien Paluku,
gouverneur du Nord-Kivu, assistent à la cérémonie d’hommage aux civils
tués mardi à Beni par des hommes armés (Le 17/10/2014).
C’est aux environs de 19 heures locales mardi, que des hommes armés
ont fait une incursion à Mapiki et Sabu. Selon des sources locales, les
assaillants ont découpé à la hache et à la machette plusieurs habitants
causant la mort d’une vingtaine d’entre eux.
Sept civils ont ainsi été tués à Mapiki et quinze à Sabu, selon un
bilan livré par Teddy Kataliko, le président de la société civile du
territoire de Beni.
L’administrateur du territoire de Beni, Amisi Kalonda, confirme ce
nouveau massacre. Mais il précise que jusque-là, seule une dizaine de
corps ont été retrouvés par les services de sécurité dépêchés sur les
lieux.
L’administreur Kalonda appelle par ailleurs les populations de sa
juridiction à quitter rapidement les zones reculées et à se rapprocher
des positions des Forces armées de la RDC.
Appel à la vigilance
Ces nouvelles tueries interviennent moins de 24 heures après le
séjour du vice-premier ministre et ministre de l’Intérieur à Beni,
Evariste Boshab, qui était en mission d’évaluation de la situation
sécuritaire dans la région.
A la fin de sa mission mercredi à Beni, le vice-premier ministre et
ministre de l’intérieur a appelé la population locale à la vigilance
pour faire obstacle aux groupes armés qui endeuillent les familles de
cette partie du Nord-Kivu.
Evariste Boshab, qui n’a pas révélé aux médias les mesures prises par
le gouvernement pour stabiliser la région, a affirmé mercredi avant son
départ de Beni que le bilan de sa mission dans cette ville est positif.
Implication de la société civile
Sur place à Beni, la société civile locale suggère la signature d’une feuille de route conjointe avec le gouvernement en vue d’assurer la protection des civils dans ces entités. Le président de la société civile de Beni, Teddy Kataliko, est d’avis que cette démarche pourrait définir les responsabilités dans la recherche de la paix dans cette région:
Ville morte
Sur place à Beni, le mot d’ordre de journées villes mortes lancé par la société civile pour protester contre l’insécurité est suivi. Le marché central Kilokwa et les commerces dans la ville n’ont pas ouvert malgré l’appel à la reprise d’activités lancé mercredi par le gouverneur Julien Paluku.
Dans les différentes agglomérations au Nord de la province, les habitants disent observer la ville morte pour compatir avec la population victime de Beni et exprimer leur consternation face à ces massacres récurrents.
Pour la cité d’Oïcha, chef-lieu du territoire de Beni, ce jeudi est le deuxième jour des journées ville morte et de deuil. Selon la société civile locale, la colère gagne toute la population locale.
Depuis tôt ce matin, un grand nombre d’habitants s’est dirigé vers la morgue d’Oïcha pour vérifier si un ressortissant de leur coin figure parmi les victimes de la nuit dernière. Toutes les activités sont restées paralysées et plusieurs familles continuent de se déplacer pour se réfugier vers la cité et la ville de Beni.
A Butembo, les activités tournent au ralenti depuis ce matin. Dès l’annonce du dernier massacre, certaines boutiques ont commencé à fermer leurs portes et une psychose se lit sur les visages des habitants.
D’autre part, dans la localité de Bunyatenge, c’est le troisième jour ce jeudi qu’on observe un arrêt des enseignements dans les écoles catholiques. Toutes les activités socio-économiques sont à l’arrêt.
Implication de la société civile
Sur place à Beni, la société civile locale suggère la signature d’une feuille de route conjointe avec le gouvernement en vue d’assurer la protection des civils dans ces entités. Le président de la société civile de Beni, Teddy Kataliko, est d’avis que cette démarche pourrait définir les responsabilités dans la recherche de la paix dans cette région:
«Nous avons présenté l’analyse du contexte en ville comme en territoire de Beni qui est caractérisé par les massacres des civils, mais aussi des incursions de par les pays voisins et qui implique quelque part un questionnement sur l’efficacité de nos forces de sécurité en ce moment précis […] Et ensemble, on s’est mis d’accord sur une feuille de route pour l’évaluation et cette feuille de route devrait être approuvée par les deux parties ; donc dans le cadre de partenariat entre l’Etat et la société civile».La proposition d’un cahier des charges sur la question a été présentée mercredi par la délégation de cette structure citoyenne Evariste Boshab lors de ses rencontres avec les forces sociales locales.
Ville morte
Sur place à Beni, le mot d’ordre de journées villes mortes lancé par la société civile pour protester contre l’insécurité est suivi. Le marché central Kilokwa et les commerces dans la ville n’ont pas ouvert malgré l’appel à la reprise d’activités lancé mercredi par le gouverneur Julien Paluku.
Dans les différentes agglomérations au Nord de la province, les habitants disent observer la ville morte pour compatir avec la population victime de Beni et exprimer leur consternation face à ces massacres récurrents.
Pour la cité d’Oïcha, chef-lieu du territoire de Beni, ce jeudi est le deuxième jour des journées ville morte et de deuil. Selon la société civile locale, la colère gagne toute la population locale.
Depuis tôt ce matin, un grand nombre d’habitants s’est dirigé vers la morgue d’Oïcha pour vérifier si un ressortissant de leur coin figure parmi les victimes de la nuit dernière. Toutes les activités sont restées paralysées et plusieurs familles continuent de se déplacer pour se réfugier vers la cité et la ville de Beni.
A Butembo, les activités tournent au ralenti depuis ce matin. Dès l’annonce du dernier massacre, certaines boutiques ont commencé à fermer leurs portes et une psychose se lit sur les visages des habitants.
D’autre part, dans la localité de Bunyatenge, c’est le troisième jour ce jeudi qu’on observe un arrêt des enseignements dans les écoles catholiques. Toutes les activités socio-économiques sont à l’arrêt.
LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES EN REP. DEM. DU CONGO
http://m.lalibre.be/actu/international/rdc-une-amnistie-qui-ne-passe-pas-57b7825835704fe6c1dc22c9
Ce vendredi, le président de la République démocratique du Congo,
Joseph Kabila, comme il l'avait annoncé voici quelques jours, a libéré
des prisonniers politiques pour tenter de « décrisper » la tension
politique en rencontrant une des demandes formulées par le Rassemblement
de l'opposition.
Mais la liste des prisonniers concernés par ce « geste de bonne
volonté » n'est pas vraiment du goût des opposants qui ne retrouvent pas
dans cette liste, notamment, les noms de Diomi Ndongala et de de
Jean-Claude Muyambo, deux prisonniers politiques incarcérés de longue
date à Kinshasa.
Pour les membres du collectif pour la Lutte pour le Changement
(Lucha), devenu un des symboles du combat contre la tentative de Joseph
Kabila de se maintenir au pouvoir, ce geste présidentiel « n'est absolument pas satisfaisant », écrivent-ils dans un communiqué.
« Joseph Kabila se moque de nous », nous explique un membre de ce mouvement. « La liberté provisoire dont bénéficieront Fred Bauma et Yves Makwambala (deux figures centrales de ce mouvement) est
une mesure carrément fantaisiste! Une cessation des poursuites serait
mieux indiquée. Kabila a reconnu qu'on n'était pas des terroristes. De
ce fait, toutes les accusations devraient tomber contre Yves et Fred. La
liberté provisoire n'a donc pas de sens. Le pouvoir veut, par cette
demi-mesure, les tenir en laisse en gardant la possibilité de rouvrir le
dossier à tout moment.C'est évidemment tout à fait inacceptable »
L'opposition congolaise dans sa quasi totalité pointe un doigt
accusateur en direction du ministre de la Justice, Alexis Thambwe. Pour
la Lucha, ce ministre « n'a tout simplement pas respecté la parole du
Chef de l'Etat. Joseph Kabila a donné sa parole d'honneur en promettant
la libération de tous les membres de la Lucha à Kinshasa. Or, nous
constatons que seuls deux ont été libérés et encore de manière
provisoire, tandis que 4 autres croupissent toujours dans les geôles de
Kinshasa. ».
Des libérés... déjà libérés
Autre élément à charge du ministre de la Justice de la RDC, le fait
que la plupart des prisonniers qui bénéficient de cette amnistie avaient
déjà été libérés. « Sur les 26 noms qui bénéficient de cette largesse, 20 au moins avaient déjà quitté la prison », explique un membre de la Dynamique de l'opposition congolaise. Pour la Lucha, cette «
erreur démontre à souhait soit la volonté de se moquer de nous, soit la
méconnaissance coupable du ministre de la Justice, ce qui serait encore
bien plus grave. Seuls quatre détenus d'opinion (Christopher Ngoy, Jean
Marie Kalondji, Yves Makwambala et Fred Bauma) sont encore en prison.
Les autres sont des hommes libres ».
Le « geste de bonne volonté » de Joseph Kabila ne fait donc
finalement qu'accroître la colère de l'opposition et des mouvements
citoyens congolais.
« Ces libérations étaient un des prérequis pour que nous
acceptions de participer au dialogue national inclusif qui doit
permettre d'aller vers des élections apaisées. Un des prérequis qui ne
nous satisfait pas et nous espérons que la communauté internationale qui
est très attentive à la situation en RDC ne se laissera pas berner par
ce geste », explique un autre opposant. « Joseph Kabila et son
ministre de la Justice ne font que jeter de l'huile sur le feu. Ils
savent que nous ne pouvons pas être satisfaits par ces libérations qui
n'en sont pas, mais ils espèrent que les parrains internationaux du
dialogue se .laisseront gruger. La situation ne fait que s'envenimer.»
Tous fixent rendez-vous le 20 septembre pour « une grande
démonstration de force si rien n'évolue vraiment d'ici là et si,
surtout, la Commission électorale nationale indépendante ne convoque pas
la présidentielle le 19, comme le prévoit la Constitution», met en garde un des leaders de la Dynamique.
« Nous savons que ces pseudo libérations doivent surtout servir à
permettre à certains pseudos opposants tentés par les promesses de
postes alléchants et rémunérateurs d'entrer dans le dialogue dont la
population congolaise ne veut pas entendre parler dans sa très grande
majorité. »
mardi, juillet 21, 2015
jeudi, juin 04, 2015
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